en vie réelle en France : essai émulé à partir du SNDS
La chirurgie du cancer a connu une transformation avec l’essor de la chirurgie mini-invasive, notamment robot-assistée depuis la fin des années 1990. Cette technique, utilisant des robots comme le système Da Vinci®, permet une plus grande précision opératoire via une console pilotée par le chirurgien. Pour les chirurgiens, les avantages incluent confort, vision améliorée et précision accrue.Entre 2020 et 2022, les actes robotisés ont augmenté de 15,6 %. En gynécologie, l’activité se concentre principalement sur les hystérectomies réalisées pour des indications de cancers de l’endomètre et du col de l’utérus. Pourtant, la valeur ajoutée de la chirurgie robotisée par rapport aux autres approches mini-invasives est sujette à discussion, et les résultats des études sur le sujet sont contradictoires, notamment en termes de morbi-mortalité et d’efficacité carcinologique à long-terme.
Objectif principal
Comparer la morbi-mortalité à 3 mois après hystérectomie totale coelioscopique robot-assistée (robot-assisted total laparoscopic hysterectomy, RA-TLH) avec l’hystérectomie totale coelioscopique non robot-assistée (total laparoscopic hysterectomy, TLH) chez les patientes opérées pour cancer de l’endomètre en France entre juillet 2020 et décembre 2024.
Un essai émulé sera mené pour comparer la morbi-mortalité de l’hystérectomie coelioscopique robot-assistée (RA-TLH) par rapport à l’hystérectomie coelioscopique non robot-assistée (TLH) chez des patientes opérées pour un cancer de l’endomètre localisé entre juillet 2020 et décembre 2024 en France.



